J 66 à J 69 – de Jinshatan à Kashgar

Jeudi 9 août – de Jinshatan (Lac Bosten) à Kuqa

Départ à 8:30 en convoi, jusqu’au domaine viticole Bainian Manor que nous visitons. Sur notre parcours, nous voyons un troupeau de chameaux en liberté sur le bas-côté de la route. Une petite demi-heure plus tard, nous garons les camping-cars dans la propriété.

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Monsieur Chang, Directeur Général du domaine, nous accueille pour la visite. Il nous présente son entreprise : 130 hectares, 50 employés, et une production de 800.000 bouteilles par an. Il s’agit d’une entreprise privée, créée en 2007 et dont la production a commencé en 2010. Pour l’instant, ils ne travaillent pas à l’export. Un œnologue fait partie de l’entreprise. Il a été formé en Chine, en Australie et en France. Les vendanges ont lieu à partir du 20 août jusqu’au 20 octobre pour les plus tardives, selon les cépages cabernet, pinot noir et merlot.

Etant donné le fort ensoleillement, les vins titrent entre 13 et 15° d’alcool. Bien sûr, pas de chaptalisation, car ils sont déjà très sucrés (240 mg/l). Il s’agit à 100 % de vins bio aux normes chinoises et européennes. Quatre-vingt-dix pour cent de la production sont des vins rouges les dix pour cent restant sont blancs et rosés. Par contre, pour protéger les ceps de vigne des gelées hivernales, ils sont coupés courts et recouverts de 40 à 50 cm de terre pendant la saison froide. Les vins de garde sont vieillis en fûts de chêne importés de France ou des USA.

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Dans la région, environ 80 domaines privés travaillent la vigne. Dans l’Est de la Chine des grands groupes français ont investi dans des domaines viticoles, mais pas dans cette région. Les terrains sont toujours propriété de l’état. Ils sont achetés pour une durée de 50 ans.

Une dégustation suit ces explications données dans le chai. Compte tenu des 400 km qui nous attendent et la tolérance « zéro », la dégustation a un succès assez limité. Mais quelques cartons sont quand même embarqués dans certains véhicules.

Et nous reprenons la route vers l’Ouest, la G3012. La plaine est large, les montagnes au loin sont dans la brume. En fin de matinée, entre deux montagnes, nous apercevons la ville de Korla. Plus tard, nous nous arrêtons devant la barrière d’une station-service. Nous présentons les papiers du véhicule et nos passeports. Mais cela ne suffit pas. Nous finissons par comprendre qu’il faut que je descende du camping-car. Seul le conducteur peut entrer dans la station-service. Je m’exécute et retrouve sur le goudron brûlant de l’aire d’autoroute Jocelyne qui est dans le même cas que moi. Ensemble nous longeons la clôture de la station pour rejoindre nos véhicules à la sortie… Pause déjeuner dans un mini-self où plus de la moitié de la clientèle attablée sont des baroudeurs.

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La montagne est toujours à notre droite, plus ou moins proche, toujours dans la brume. Paysage morne. Rien de palpitant. Enfin, dans l’après-midi, nous apercevons les neiges éternelles à près de 5.000 mètres d’altitude dans la brume de la chaîne montagneuse Kökteke Shan.

Vendredi 10 août – de Kuqa à Aksu, via Kizil

Départ à 8:30 en semi convoi pour rejoindre les grottes de Kizil distantes de Kuqa de 70 km environ. Le trajet montagneux pour rejoindre les grottes est grandiose. Les couleurs, la « texture » des roches sont un spectacle permanent. On ne sait de quel côté regarder et photographier tellement c’est beau.

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Nous passons deux check-points prévenus à l’avance par les organisateurs et n’avons pas besoin de descendre des véhicules ni de présenter nos papiers. Un véhicule de police escorte notre convoi jusqu’à destination. Nous arrivons enfin au-dessus d’une oasis verte entre deux plis de montagne rose orangé et ocre. Nous laissons les camping-cars sur un parking. Aucun sac à dos, à main, aucune banane… ne sont autorisés.

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Je pars avec mon appareil photo et une bouteille d’eau. Il fait déjà 35° dehors. Nous entrons sur le site. Nos accompagnateurs nous guident vers la falaise où les grottes sont creusées. Nous marchons à l’ombre dans une grande allée de peupliers et au fond, nous commençons à apercevoir les grottes au-dessus des arbres.

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Au pied des escaliers qui mènent aux grottes, il m’est demandé de laisser mon appareil photo dans une consigne. Et la petite bouteille d’eau que j’ai dans la poche de ma robe n’est pas autorisée non plus. Dès que je commence à gravir les premières marches pour accéder aux grottes, je vois rouge. Les chinois qui sont devant moi, prennent des photos avec leur téléphone…. Cherchez l’erreur ! Et bien, les téléphones sont autorisés mais pas les appareils photos. Evidemment, il est interdit de prendre des photos dans les grottes. Mais pas avec les téléphones…

Je demande à Philippe notre accompagnateur pourquoi il ne nous a pas prévenus pour éviter cette déconvenue. Pas de réponse. Je me sens le « dindon de la farce ». Vivement lundi prochain, que nous passions à autre chose… Les quelques grottes ouvertes au public présentent l’art bouddhique au 3è siècle de notre ère, venu de l’Inde, avant qu’il ne soit imprégné du style chinois. La plupart des fresques ont été endommagées par des autochtones qui ont gratté la feuille d’or qui recouvrait la robe de Bouddha. Certaines autres ont été emportées dans des musées à l’étranger et notamment à Berlin. Mais les bombardements de la dernière guerre mondiale en ont détruit 70 %.

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Après avoir déjeuné sur place, nous reprenons la route, toujours escortés par un véhicule de police jusqu’à rejoindre la route nationale. Nous passons sans encombre les 2 mêmes contrôles que ce matin. Enfin, nous nous dirigeons vers notre destination du soir à près de 300 km d’ici. Nous reprenons l’autoroute G3012, vers l’Ouest. A la recherche d’une station-service pour faire le plein, nous sommes à nouveau arrêtés à un nouveau check-point. Nous devons descendre du véhicule pour aller présenter nos passeports et récupérer la plaque d’immatriculation provisoire du véhicule laissée à l’entrée du point de contrôle. En repartant, nous passons par la station-service. Ouf ! Je n’ai pas besoin de descendre.

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Aux environs de 16:00, nous roulons à nouveau et le thermomètre extérieur indique 38°. Le paysage est monotone. La montagne à notre droite dont le point culminant est inférieur à 2.300 mètres  et la steppe à perte de vue, avec ou sans végétation selon les endroits. Par contre, toujours beaucoup de fils électriques. Et sur la Route de la Soie, ce ne sont pas des fils de soie. Ils sont bien épais, ils ne facilitent pas la prise de vue. On ne peut s’arrêter sur les autoroutes chinoises. Il faut donc prendre les clichés en roulant, avec les fils électriques…

Nous arrivons à Aksu un peu après 18:00, sur le parking d’un hôtel d’état, il fait 40,5 ° à l’extérieur. D’ailleurs, nous coucherons à l’hôtel les trois prochaines nuits. Les autorités locales n’autorisent pas les nuits en camping-car dans cette région (question de sécurité !) et obligent l’utilisation de chambres d’hôtel. Compte tenu de la chaleur, je pense que nous allons apprécier une chambre climatisée.

Samedi 11 août – Aksu – Kashgar

Après une bonne nuit au frais, nous reprenons la route peu après 9:00, puis l’autoroute G3012. Premier arrêt dans une station-service, et je descends à l’entrée, en attendant que Régis fasse le plein et me reprenne à la sortie…

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La route est droite, monotone. A 9:30, le thermomètre indique déjà 30°. La chaîne du Tian Shan au Nord est toujours à notre droite et nous filons vers l’Ouest.  Le désert du Takla Makan est interminable. Bien des fois, j’imagine ceux qui empruntaient cette route à dos de chameaux, dans les siècles précédents. Quel courage, ou témérité il leur fallait.

Deux check-points dans la matinée. Nous ne descendons ni ne présentons nos papiers. Ils ont été prévenus de notre passage. Dans l’après-midi, le paysage côté Nord s’anime de couleurs flamboyantes variées, par petites touches, ou par tranches, ou mélangées… Quelques couleurs à couper le souffle pour retenir mon attention et m’empêcher de faire une petite sieste.

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Après quatre ou cinq check-points dans la journée, nous arrivons à destination après 16:00. Il y a 36,5° à l’ombre. Comme dirait quelqu’un que je connais : tu n’es pas obligée de te mettre à l’ombre !

Dimanche 12 août – Kashgar

Nous partons en autocar avec Yang, notre accompagnateur, qui nous sert de guide dans sa région Ouïgoure. Il nous rappelle la situation géographique de Kashgar : à l’Ouest le plateau de Pamyr, à l’Est la Chine (autrefois), au Sud le désert de Takla Makan et au Nord la chaîne de Tian Shan. La ville n’existe que grâce à la Route de la Soie. Elle compte 3 millions d’habitants dont 90 % de musulmans.

C’est vrai qu’ici nous avons l’impression d’avoir changé de continent et d’être plutôt au Maghreb.

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Nous passons devant la « nouvelle vieille ville » reconstruite en 2015, sans intérêt. L’UNESCO a exigé qu’une partie ancienne authentique de la ville soit conservée. Puis nous nous rendons au mausolée de la princesse parfumée. Il s’agissait d’une concubine ouïgoure de l’empereur Qianlong. Elle se languissait de son pays natal et l’empereur lui fit construire une haute tour dans la cité interdite pour qu’elle puisse regarder du côté de l’Ouest. Mais à cause des intrigues de la cour, elle s’est suicidée. Dans l’enceinte du mausolée, se trouve également une école coranique et une mosquée de style d’Asie centrale.

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Puis nous repartons vers le marché aux bestiaux qui se tient tous les dimanches à Kashgar depuis 1500 ans. Nous n’y voyons pas de chameaux car il n’y a plus de caravanes dans le désert, mais des yacks, des bovins, des moutons, des chèvres. Le tout avec les odeurs qui vont bien. Et pour nourrir tout ce monde, de la paille, du foin, des céréales,… et aussi pour les commerçants et visiteurs des brochettes, des beignets à la viande, quelques fruits et légumes, des fruits secs. Nous passons devant quelques « boucheries en plein air ».

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En fin de matinée, nous visitons dans un magasin d’état qui vend des tapis de laine, de soie, des foulards en soie, en cachemire, des bijoux et objets précieux… Bien chers. Après déjeuner d’un repas ouïgour typique, nous partons pour le « grand bazar » de Kashgar. Alors là, nous trouvons de tout, à tous les prix, et on peut marchander. Il y en a pour tous les goûts, toutes les bourses et les négociateurs s’en donnent à cœur joie.

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Enfin, nous repartons pour une visite « éclair » à la mosquée de Kashgar qui se trouve près de la vieille ville et de notre hôtel. Aucun sac, aucun appareil photo ni téléphone ne doit entrer. Je reste à l’extérieur… Puis nous revenons à pied à l’hôtel distant d’un km environ.

Ce soir, Philippe et Yang nous offre l’apéritif pour notre dernier briefing car demain nous passons la frontière entre la Chine et le Kirghizistan.

 

J 62 à J 65 – De Dunhuang au Lac Bostan

Nous revoici, nous revoilà, avec un léger différé et nos excuses pour cette interruption de nouvelles bien indépendante de notre volonté…

Dimanche 5 août – de Dunhuang à Hami

Après une journée de grisaille et de pluie, le soleil est revenu. Aujourd’hui, nous partons tous à la même heure, 8:30, car nous arrivons dans la région Ouïgour qui est plus contrôlée que celles que nous avons déjà traversées.

Nous quittons Dunhuang, en passant par quelques rues non goudronnées. Merci Garmln ! Puis roulons sur la route nationale G215. Nous nous suivons. Quelques équipages s’arrêtent ici pour faire le plein, ou là pour acheter des fruits. Mais nous ne devons pas quitter la route préconisée par les organisateurs. Plus loin, nous rejoignons l’autoroute G30. L’autoroute et la route sont parallèles.

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Nous retrouvons aussi le désert de Gobi, avec des couleurs qui font penser aux terrils où des ocres tirant parfois sur l’orangé. Pas un arbre, pas une « miette » d’ombre.

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Arrivés en pays Ouigour, les panneaux indicateurs ne sont plus qu’en chinois et en arabe. Sur notre parcours, nous rencontrons plusieurs check points (points de contrôles) dont un  auquel nous devons tous passer ensemble. Tant que tous les équipages ne sont pas présents, tous les autres sont bloqués… De même, pour faire le plein de gasoil, les stations-services sont barricadées. Pour franchir leur barrière, il faut montrer les passeports et les papiers du véhicule. Bien sûr, pas de photo de ces épisodes.

 

Une soixantaine de kilomètres avant d’arriver à Hami, la verdure s’installe dans le paysage. Hami est une ancienne oasis. Nous arrivons à notre destination sur un parking d’hôtel en plein soleil. Il y a 37° dans le camping-car. Ce soir, Isabelle fête son anniversaire et la soirée se prolonge alors que le vent se lève et semble apporter un semblant de fraîcheur.

Lundi 6 août – de Hami à Turpan

Nous sortons de Hami et reprenons l’autoroute G30. Nous longeons la chaîne montagneuse du Barköl Shan dont le sommet culmine à 4281 mètres d’altitude. Quelques neiges éternelles y subsistent.

Une quarantaine de kilomètres plus loin, nouveau check point. Tout le monde descend. Les véhicules sont garés sur un parking, conducteurs et passagers descendent pour présenter les passeports et papiers du véhicule. Et nous attendons auprès d’un guichet, en plein soleil, au milieu de la chaussée.

Les chinois arrivés avant nous, passent chacun leur tour. Quand arrive le nôtre, on nous fait comprendre qu’on n’a pas besoin d’attendre ici. Une liste a déjà été transmise par les organisateurs et nous dispense de ce contrôle. Sauf que nous avons déjà confié aux autorités les plaques d’immatriculation des véhicules et qu’il faut les récupérer. On nous les remet en vrac. Quelle plaque appartient à quel véhicule ? Enfin, chacun retrouve la sienne et nous repartons.

Le paysage pourtant désolé est varié et nous offre une palette de couleurs allant du gris anthracite aux ocres. En début d’après-midi, nous traversons des vignobles et voyons aussi des séchoirs pour les fameux raisins secs de Turpan. Puis nous descendons dans la « dépression » de Turpan qui se situe en dessous du niveau de la mer jusqu’à moins 155 mètres d’altitude.

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La chaleur est suffocante en descendant du camping-car. Sur le parking de l’hôtel en plein soleil, une heure après notre arrivée, le thermomètre intérieur indique 48°. Heureusement j’ai pu trouver une chambre pour les 2 nuits que nous passons ici.

Mardi 7 août – Turpan

Nous partons en autocar à 8:30 pour la visite de l’ancienne citadelle de Jiaohe datant de 1060 avant JC. Elle se trouve à 6 km de Turpan. La chaleur dès le matin est déjà forte. Etant gênée par un fort rhume et des troubles du rythme cardiaque depuis quelques jours, je ne vais pas suivre le groupe des baroudeurs jusqu’en haut du plateau car le chemin d’accès est escarpé. Je reste en bas à l’ombre des arbres, avec Isabelle et Suzanne.

Plus tard, nous allons visiter des vignes arrosées par un système complexe d’irrigation du nom de Karez utilisé dans la région depuis plus de 2000 ans. Les canaux qui le composent représentent une longueur totale de 6.000 km. Sans cette irrigation, Tourfan serait rapidement vouée au désert. L’eau vient de la fonte des neiges des montagnes environnantes.

Heureusement, il y a de l’ombre sous les vignes prêtes à être vendangées à partir du 15 août. Les grappes mûres pendent entre les treillages et s’offrent à nous. Nous goûtons quelques grains, mûrs à souhait, sans pépin, sucrés, bien agréables.

Nous terminons la demi-journée de visite par la mosquée Imin Ta de style afghan datant de 1778. Mais la grande esplanade qui s’étend devant l’édifice est en plein soleil et il est plus de midi. Je ne me sens pas la force d’aller plus loin. D’ailleurs, le groupe de ceux qui renoncent à « s’aventurer » sous le soleil s’est étoffé. Nous sommes tous plus ou moins amorphes. Les bouteilles d’eau défilent. Nous cherchons tous un siège pour nous asseoir, à défaut, nous nous asseyons par terre.

Vers 15:00 je retrouve ma chambre d’hôtel et son antique climatiseur. Mais au moins il fait plus frais que dehors et je fais une bonne sieste. Merci d’excuser cette brève interruption de l’image…

Mercredi 8 août – de Turpan à Jinshatan (Lac Bostan)

Nous faisons ce matin quelques courses avant de quitter Turpan. Puis nous prenons la route avec Alain et Isabelle et Marc et Suzanne.

Sur notre parcours nous voyons encore des vignes et quelques séchoirs à raisins. Puis le paysage change après être descendus autour de 80 mètres en dessous du niveau de la mer, nous remontons et traversons pendant quelques kilomètres une large plaine entourée de montagnes dissimulées par la brume.

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En approchant de la montagne les couleurs changent, les formes aussi. Tantôt arrondies, tantôt pointues, la palette s’étire du gris au blond avec des grandes coulées de sable, tel un sablier renversé entre deux montagnes. Peu de végétation, quelques touffes par ci par là. La route toujours belle, avec beaucoup de camions, aujourd’hui c’est la G3012. En fin de matinée nous franchissons un col à près de 1900 mètres d’altitude pour redescendre ensuite à 80 mètres.

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Dans l’après-midi, après avoir passé quelques nouveaux virages entre les montagnes, nous roulons sur une chaussée toute droite. La plaine est aride avec seulement quelques touffes de verdure mais aucune trace de vie animale. L’altitude oscille entre 1330 et 1450 mètres. Mes oreilles se bouchent et se débouchent au gré des variations. Un train passe à quelques centaines de mètres de la route.

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Nous arrivons à destination sous un soleil de plomb mais il ne fait plus que 36° ! J’avais cru comprendre que nous serions au bord du lac. Mais il est à 800 mètres de notre lieu de parking. Je préfère l’ombre d’une tonnelle recouverte de vigne vierge à une marche en plein soleil. Il paraît que l’eau est bonne, mais comme vous le savez pour certains d’entre vous, l’eau n’est pas mon élément préféré.