Epilogue

Dimanche 26 août – Khiva

Rustam nous avait dit qu’il y a deux Khiva : Khiva bien et Khiva mal. J’en ai trouvé un 3e : Khiva où ? Le raid continue et moi je rentre en France demain.

Réveillée tôt par habitude, je me prépare et vais saluer les baroudeurs qui quittent Khiva. L’étape du jour les emmène à Nukus, environ 200 km. Toute la journée, je suis leurs péripéties sur Whatsapp. Je me promène dans Khiva pour faire encore quelques photos. Je visite l’atelier d’un sculpteur sur bois.

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Dans le jardin de l’hôtel

 

Je passe une partie de l’après-midi au bord de la piscine de l’hôtel. Je me sens… en vacances. Sur les conseils d’Emmanuelle, je monte sur les remparts de l’ancienne citadelle de Khiva, au coucher du soleil, et découvre un point de vue d’ensemble de la vieille ville. Je prends mes dernières photos du périple…

 

 

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Lundi 27 août – Khiva – Paris-Charles de Gaulle

Un taxi vient me chercher à 6:00 à l’hôtel. Une demi-heure plus tard j’arrive à l’aéroport international d’Urganch. Petit aéroport récent, une seule salle d’embarquement, l’avion est au pied de l’aérogare. Nous y allons à pied. J’ai une place juste avant le réacteur gauche, à côté du hublot.

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Je fais encore quelques photos avec mon téléphone du survol d’Urganch. Je commence à m’endormir, quand environ une demi-heure plus tard une annonce au micro me réveille. Par hasard, je regarde par le hublot.

 

Surprise ! Nous survolons la Mer d’Aral, turquoise, entourée de sable presque blanc. Même si c’est une des plus grandes catastrophes écologiques au monde, je suis ravie de la survoler. Un cadeau du Ciel, pour moi qui ne pensais pas la voir. Je fais quelques photos avec mon téléphone puis, n’y tenant plus, je sors mon appareil photo qui est dans le porte-bagages, et là, je mitraille.

 

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A Saint-Pétersbourg, je suis la seule passagère du vol en transit. Les formalités sont vite réglées car les policiers et douaniers n’ont que moi à contrôler. J’ai largement le temps de déjeuner en zone duty free. Et en attendant l’heure de mon prochain vol pour Paris-Charles de Gaulle, je rédige un de mes derniers articles de baroudeuse.

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Le vol sur Air France se déroule comme prévu et à l’arrivée à Roissy, un chauffeur de taxi m’attend pour me conduire chez moi, où j’arrive à 19:30.

Je souhaite une bonne route à toutes les baroudeuses et tous les baroudeurs. Je garderai un excellent souvenir de cette belle aventure, même si elle ne s’est pas déroulée dans les conditions que j’avais imaginées. Merci aux organisateurs, aux baroudeurs pour tout ce que nous avons vécu et partagé. Merci à ceux qui m’ont soutenue dans les moments difficiles, à ceux qui vont acheminer « mes bagages » jusqu’en Normandie.

Désolée, Anne-Marie de te « lâcher »  pour les 2 prochaines étapes… Mais je ne suis pas inquiète, tu conduis très bien et Garmin semble bien « luné » en ce moment. Michel Sardou te tiendra compagnie.

Au plaisir de vous revoir, par monts et par vaux, au hasard de nos pérégrinations ou de rencontres organisées…

J 81 et J 82 – de Boukhara à Khiva

Vendredi 24 août – de Boukhara à Khiva

Une étape longue de 460 km avec une bonne moitié en mauvais état et très mauvais état nous attend. Michel conduit le camping-car de Jean-Yves jusqu’au lundi 27 août. J’accompagne Anne-Marie, et nous partons vers 8:15. Régis est déjà parti.

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Cette nuit je n’ai dormi qu’environ 3 heures. La journée va être longue. D’autant plus qu’aujourd’hui, il n’y a rien à visiter sur la route ou à proximité de notre parcours. Les 100 premiers kilomètres nous mettent à rude épreuve. Nous sommes secoués, le véhicule grince, cahote, tout vibre. Tout ce qui est posé sur le tableau de bord finit par tomber… Notre moyenne kilométrique est autour de 20 à l’heure. Enfin, une portion de 200 km en bon état nous permet de rouler à une vitesse plus habituelle et nous traversons le désert de Kizil Koum. Le sable et quelques touffes de végétation sèche à perte de vue.

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A l’heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un « routier » où l’on nous sert une soupe de raviolis et nous assistons à la fabrication de ces derniers. En repartant, un camion transportant des voitures s’est arrêté sur le parking. Ce sont des mini vans « Super » fabriqués par Chevrolet.

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Quelques kilomètres avant d’arriver à Khiva, nous faisons le plein des camping-cars dans une station-service avec des pompes qui mériteraient d’entrer au musée…

Malgré nos papotages et les CD que nous écoutons quand l’état de la route le permet, je pique du nez régulièrement, et d’autant plus à l’heure de la digestion. Mon état de fatigue s’aggrave de jour en jour. Dans la soirée, après en avoir discuté avec  Charles, le médecin de l’organisation, je décide de demander mon rapatriement pour raison médicale et prends contact avec la compagnie d’assistance.

Samedi 25 août – Khiva

Ce matin, les baroudeurs visitent Khiva avec Rustam. Pour la première fois, je ne participe pas à la visite pour me reposer. Mais ce n’est pas évident. L’habitude de me lever tôt et le bruit des baroudeurs qui se préparent et parlent à proximité des véhicules, ma « grasse matinée » est vite terminée.

En fin de matinée, je pars avec Isabelle et Alain, pour faire une visite de la ville à notre rythme. Nous entrons dans la vieille ville par la porte Ouest et admirons le minaret inachevé qui s’élève à côté d’une école coranique maintenant transformée en hôtel. Nous longeons les rues bordées de marchands de souvenirs (foulards, chaussettes, toques en fourrure d’Astrakan, céramique…). Quelques centaines de mètres plus loin à un carrefour, nous retrouvons le groupe des baroudeurs avec Rustam. Ils ont quasiment terminé la visite de la ville. Après s’être salués, Suzanne et Marc restent avec nous pour déjeuner ensemble.

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En nous promenant après déjeuner, nous rencontrons des ouzbèkes francophones et échangeons pendant quelques minutes avant de faire des photos. Puis en poursuivant notre promenade, je reçois un appel de la compagnie d’assistance qui accepte ma demande de rapatriement, après que leur médecin ait parlé avec Charles. Plusieurs appels sont nécessaires pour mettre au point mon retour, dans les meilleures conditions. Il est finalement décidé que je partirai de Khiva le lundi 27 pour éviter plusieurs correspondances.

Nous rentrons à l’hôtel où les camping-cars sont stationnés. Je réserve une chambre pour les 2 nuits à venir et prépare mes « bagages » pour rapatrier mes affaires jusque chez moi. En fin d’après-midi, lorsque Régis revient au camping-car, je lui rends le double des clés du camping-car et lui annonce que je quitte le raid. Aucune réaction de sa part.

Un peu de douceur…

Au briefing, après la préparation de l’étape du lendemain, j’annonce mon départ à tous les baroudeurs. Je remercie Régis pour m’avoir emmenée jusqu’en Ouzbékistan, Charles et Rustam pour leur aide et conseils, les baroudeurs pour tout ce que nous avons partagé… Certes, le périple se termine dans moins de 3 semaines, mais ma décision a été mûrement réfléchie. Dans les prochains jours, il y a 4 frontières à passer et autant de journées de fatigue. Par ailleurs, je connais déjà la Turquie…

Pour terminer sur une note positive, ce soir Marc et Charles fêtent leur anniversaire. Et pour couronner le tout, nous dînons au restaurant et un spectacle folklorique est prévu. Nous partons en autocar, après avoir bu l’apéritif à leur santé.

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J 79 et J 80 – de Samarkand à Boukhara

Mercredi 22 août – de Samarkand à Boukhara

Aujourd’hui, je suis la coéquipière d’Anne-Marie, équipage 06, car Michel son mari a pris le volant du camping-car de Jean-Yves, le mécanicien du raid, qui a dû rentrer en France pour un problème familial. Régis est donc seul à bord de son véhicule, car il en a l’habitude.

L’équipage féminin n’est pas le moins remarqué lorsque nous nous arrêtons aux feux ou dans un village. Les deux camping-cars se suivent. Celui de l’organisation et le n°06. Dans la matinée nous voyons dans un champ des ouvriers agricoles ramasser les fleurs de coton. Sur notre route nous nous arrêtons pour photographier l’entrée d’un ancien caravansérail et un ancien puits.

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Pour déjeuner nous nous arrêtons tous les 3, Anne-Marie, Michel et moi, dans un restaurant au bord de la route. Lorsque nous sommes prêts à repartir, un employé du restaurant nous présente à 4 hommes en train de déjeuner dans une salle à manger, assis par terre, « à l’ouzbèke ». Ils veulent absolument que nous mangions avec eux. Nous leur expliquons que nous avons déjà déjeuné. Alors nous acceptons une tranche de pastèque et une tasse de thé pour ne pas les contrarier. Et nous faisons quelques photos.

Dans l’après-midi, nous faisons un crochet par la ville de Gijduvan pour visiter une « académie de céramique ». Nous rencontrons les membres de cette famille de céramistes depuis plusieurs générations dans les différents ateliers et voyons le four qui sert à l’unique cuisson des pièces en cours de fabrication. Puis nous passons par la boutique où nous retrouvons quelques équipages de baroudeurs en train de boire un thé.

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Enfin, nous reprenons la route pour la dernière étape qui nous mène à Boukhara.

Jeudi 23 août – Boukhara

Nos visites de la journée commencent par la forteresse qui domine la ville et s’étend sur près de 4 hectares. C’était la demeure des seigneurs de Boukhara pendant plus d’un millénaire, et jusqu’en 1920, la résidence du gouverneur. L’ascension du chemin qui mène au sommet de la forteresse m’est pénible car j’ai toujours des problèmes de rythme cardiaque. A l’intérieur on y trouve une mosquée, la salle du trône en plein air, et en face, les anciennes écuries. Mais aussi un petit musée dans l’ancienne résidence du premier ministre. L’air y est confiné. Je dois sortir et m’asseoir en attendant la fin de la visite.

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Puis, nous redescendons jusqu’à la mosquée « au-dessus du bassin » datant du 18e siècle qui se reflète dans l’eau. Et si sa façade est composée de 20 colonnes en bois sculpté, on l’appelle aussi la mosquée aux 40 colonnes grâce au miroir aquatique.

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Delà, nous nous rendons à la Source de Job. La légende raconte que le prophète Job fut témoin d’une terrible sécheresse, au 8e siècle, et pour ne pas laisser le peuple dans le désarroi, il avait frappé la terre avec son bâton et l’eau avait jailli. La première construction d’un monument date du 12e siècle. Cette source est considérée comme sacrée et le bâtiment héberge un musée de l’eau. En face de la source, se trouve le mémorial de l’ancien Imam de Boukhara, en forme de livre et de croissant.

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Notre visite suivante est nommée la « Perle de Boukhara ». Il s’agit du plus ancien monument de Boukhara et un des plus beaux de l’Ouzbékistan, c’est le mausolée d’Ismaïl Samani. Cube de briques quasi parfait, édifié au début du 10e siècle, il recueille les dépouilles de la dynastie Samanide. Jusqu’en 1940, un cimetière entourait le mausolée. Sur le muret du cimetière nous pouvons nous asseoir à l’ombre.

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Aujourd’hui, nous déjeunons dans une maison d’hôtes où nous goûtons au palov (plov en russe et pilaf en français) composé de riz, de raisins secs, pois chiches, carottes, céleri, gousses d’ail, viande de mouton et oeufs de cailles. Cette famille d’hôtes est aussi spécialisée en « Suzany » ou broderies sur coton ou soie ou les 2 mélangés.

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Après déjeuner, nous gagnons l’atelier de marionnettes à une centaine de mètres de notre lieu de pause-déjeuner. Nous ayant fait asseoir tout autour de la pièce, l’artisan marionnettiste nous fait une démonstration puis il cherche parmi ses marionnettes celles qui ressemblent à certains baroudeurs. Etonnant ! Les marionnettes ont une tête en porcelaine ou en papier mâché. Il faut 1 à 2 semaines pour en fabriquer une.

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Notre journée de visite se termine avec l’ensemble Po-I-Kalon « Piédestal du Très-haut » ou cœur spirituel de Boukhara qui date du 12e siècle. La mosquée Kalon (grande) et le minaret éponyme qui culmine à près de 48 mètres se trouvent face à la Médersa Mir-I-Arab, la plus prestigieuse d’Asie Centrale, à l’avant-garde de la renaissance musulmane dans le pays.

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Cette journée bien remplie (peut être trop) m’a épuisée. Mais demain, je reprends la route avec Anne-Marie. Comme hier, nous papoterons, rirons, écouterons Michel Sardou… et tant d’autres.

 

 

J 77 et J 78 – Samarkand

Lundi 20 août

Aujourd’hui, nous commençons la visite de Samarkand, capitale de l’empire d’Amir Timour (en Français Tamerlan). Nous partons en groupe et en autocar pour la visite du Réghistan. C’est le complexe le plus grandiose d’Asie Centrale.

Nous profitons de cet endroit mythique pour faire une photo de groupe. Place du Régistant signifie « place du sable » car le sol est composé de 70% de sable et 30% de terre vaseuse. D’ailleurs, compte tenu de ce fondement, certains minarets penchent, l’un à droite et l’autre à gauche.

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Cette place importante date du 14e siècle. Elle servait aux défilés militaires mais aussi aux exécutions. Tamerlan n’a jamais vu les édifices qui l’entourent car ils étaient en construction. Nous visitons en premier lieu, la Médersa Tilia Kari qui était une mosquée. C’est le dernier bâtiment qui a été construit pour compléter l’harmonie de la place. Sa façade de 75 mètre de long et les tourelles d’angle sont couvertes de mosaïques. Les dômes qui couvrent les tourelles sont turquoises. C’est un enchantement dès que l’on arrive sur cette place. Et notre émerveillement ne fait que commencer.

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Nous visitons ensuite la Médersa Ouloug Beg (petit-fils d’Amir Timour) construite au 14e siècle. Il y enseignait l’astronomie. Cette médersa était la première université laïque qui accueillait une centaine d’étudiants. C’était aussi un hôtel pour les derviches et un caravansérail. Elle est composée de cellules sur deux niveaux.

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Puis nous terminons la visite par la Médersa Chir Dor. Des lions fantasmagoriques ornent la façade principale. Les motifs floraux font la spécificité de sa décoration. Elle date du 17e siècle. Elle est surmontée de deux coupoles cannelées. Sa cour intérieure est encore utilisée pour des spectacles musicaux et folkloriques. Nous y rencontrons Babour, musicien, qui nous propose une démonstration d’instruments musicaux typiquement ouzbèkes. Il joue du tchang, instrument à 69 cordes en bois de murier, puis de la flûte traversière, de la guimbarde, et enfin du tambourin.

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Après déjeuner, nous visitons le Mausolée Gour Emir. Il renferme le tombeau de Tamerlan et de son petit-fils préféré Mohamed Sultan qui est décédé deux ans avant lui. Il est surmonté d’une immense coupole cannelée. Un poète avait dit « Si le firmament venait à disparaître, cette coupole le remplacerait ». Nous entrons dans le mausolée et découvrons les murs recouverts d’or, mais sans pour autant être ostentatoire, la décoration est fine et précise. C’est un bijou !

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Mardi 21 août

Ce matin, nous commençons par la Nécropole Shah-I-Zinda (le roi vivant). C’est un chef d’œuvre de l’architecture médiévale de l’Asie Centrale construit aux 14e et 15e siècles. L’art de la céramique y prend tout son sens. La nécropole est composée de plusieurs mausolées dans des styles différents et c’est un lieu de pèlerinage, équivalent de Saint-Jacques de Compostelle pour les catholiques.

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Nous visitons les différents mausolées, tous plus beaux les uns que les autres. Tant de beauté qu’il est difficile de tout voir, impossible de tout photographier… Et nous faisons une photo de groupe avec un photographe professionnel qui accepte d’en faire aussi avec mon appareil.

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Puis nous partons visiter une fabrique de papier de soie. On nous explique les différentes phases de fabrication et assistons à l’épluchage des écorces de bois de muriers jusqu’au polissage du papier brut avec une agate ou un coquillage. Ce sont les chinois qui ont dévoilé le secret de fabrication contre leur liberté lors d’un conflit au 9e siècle.

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Puis nous allons visiter le musée de l’observatoire d’Ouloug Beg, le Prince astronome. Ce petit-fils de Tamerlan était passionné de sciences et techniques. Il avait mis au point un sextant géant, en fait, le plus grand quadrant de 90° jamais vu, mais dont seuls 60° étaient utilisés. Il est profondément enroché afin de réduire les conséquences des séismes de 11 mètres est constitué de deux parapets de marbre gradués en degrés et en minutes. Le sextant est désormais abrité sous une voûte couvrant le centre l’observatoire.

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Après déjeuner, nous visitons la Mosquée Bibi Khanoum, qui signifie « première épouse », édifiée au 14e siècle et restaurée à partir de 1974 par les soviétiques. Cet édifice est toujours en cours de restauration. Elle est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Dans la cour un lutin en marbre qui soutenait le coran sacré écrit sur peau de gazelle. Il pèse 22 kg et 300 pages. Il est maintenant au Centre religieux de Tachkent.

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Nous terminons nos visites de la journée par un tour au marché qui se trouve à côté de la mosquée, et rentrons ensuite au parking de l’hôtel.

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Bonus nocturne : nous reprenons l’autocar à la nuit tombée et retournons au Reghistan et au Gour Emir. C’est un enchantement !

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J 74 à J 76 – d’Andijan à Samarkand

Vendredi 17 août – Visites dans la vallée de Ferghana

Partis en autocar dès 8:00, Rustam notre guide et accompagnateur nous parle de son pays, l’Ouzbékistan. C’est le 2e pays des 5 d’Asie Centrale avec en 1e le Kazakhstan, puis le Turkménistan, le Kirghizistan et le Tadjikistan. L’Ouzbékistan compte 32,5 millions d’habitants, dont 9 millions dans la vallée de Ferghana, région la plus peuplée.

L’activité économique agricole de la région est le coton. La vente de production de fils, de tissus et de prêt à porter est privilégiée à la vente de coton brut. Les fibres de coton sont donc utilisées pour le textile et les graines pour les semences suivantes et aussi transformées en huile pour un usage alimentaire.

En Ouzbékistan plusieurs langues sont parlées : l’Ouzbèke d’origine turque, le Tadjike (langue de « l’élite »), le Russe, langue internationale des pays anciennement dirigés par l’URSS. L’enseignement de l’Ouzbèke ou du Russe est au choix des familles. Le Russe est d’avantage choisi pour obtenir un bon travail. L’anglais est enseigné à partir de l’âge de 7 ans.

Nous arrivons 2 heures plus tard à Kokand « la ville du vent », ancienne capitale du Khanat de Kokand, jusqu’en 1876. Et nous allons visiter le Palais de son ancien gouverneur Khoudayar Khan, qui a servi de garnison militaire aux Russes, puis d’exposition de l’artisanat local et enfin de Musée d’histoire de la ville de Kokand.

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Puis nous visitons la Mosquée Juma, qui était la première « mosquée du vendredi » de Kokand. Elle a été construite au début du 19e siècle, dans le style rural propre à la région. Fermée pendant l’époque soviétique elle a rouvert en 1989 après restauration. Dans sa cour, s’élève un minaret de 22 mètres de haut et sa cour couverte est soutenue par 98 piliers polychromes en bois des Indes.

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Nous repartons ensuite pour Richtan, à une petite heure de route de là. Nous y prenons notre déjeuner dans une fabrique de céramique. Le maître céramiste porte de même nom que notre guide Rustam Ousmane, sans lien de famille. Nous assistons ensuite aux différentes phases de fabrication des pièces de céramique. Un jeune homme travaille sur un tour et confectionne un vase. Plus loin, un homme et une jeune fille peignent les motifs décoratifs dans des plats. Quelle précision du geste !

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Notre dernière visite concerne une soierie à Marguilan également distante d’une heure de route. Nous voyons tout d’abord le filage des cocons de vers à soie. Un cocon peut dérouler en moyenne 4.500 mètres de fil de soie. Puis dans un atelier on nous explique la technique de l’ikat qui consiste à colorer le fil avant le tissage pour composer un motif. Technique que j’avais déjà vue à Bali. Dans un autre atelier nous observons les femmes qui travaillent sur les métiers à tisser et réalisent le motif créé sur le fil dans l’atelier précédent. Enfin, nous passons inévitablement par la boutique et certaines bourses se délient… Attention à la conversion, un euro égal environ 9000 sums.

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Enfin, nous rentrons à Andijan à la nuit tombée. Et nous devons trouver un magasin de téléphonie pour activer nos cartes Sim ouzbèkes et les charger de quelques Go pour accéder à Internet. Et ce n’est pas gagné !

Samedi 18 août 2018 – d’Andijan à Tachkent

Nous quittons Andijan vers 9:00, après avoir fait quelques courses, pour une étape de plus de 360 km. Il fait déjà 29°, et Garmin, notre GPS, est inopérant… La carte routière est peu détaillée et les panneaux indicateurs sont assez rares.

Après quelques kilomètres en direction de Kokand nous traversons une petite ville et le doute s’installe car les repères indiqués sur la feuille de route ne sont pas au rendez-vous. Je descends du camping-car pour demander la route de Tachkent. Effectivement, nous nous sommes trompés et devons rebrousser chemin.

Nous sommes soulagés de retrouver la nationale A373 et nous redoublons d’attention pour la suite du parcours. Nous n’avons pas vu le marché au pain indiqué sur la feuille de route. Sans doute à cause de notre erreur de parcours. Par contre nous traversons un marché très animé quelques temps plus tard. Les champs qui bordent la route sont en culture de coton. Les agriculteurs vendent leurs productions de fruits et légumes sur le bord de la route. Celle-ci est en assez mauvais état et ne permet pas de rouler vite. Lors de la pause pour déjeuner, nous n’avons pas encore parcouru la moitié de l’étape.

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L’après-midi, nous retrouvons la montagne, toujours le massif du Tian Shan et passons un col aux environs de 2000 mètres d’altitude. En redescendant sur l’autre versant, nous nous arrêtons à un point de vue impressionnant et plus loin auprès d’une retenue d’eau d’un barrage hydroélectrique. Plus tard, nous cherchons une station-service qui sert du gasoil. Marchandise rare en Ouzbékistan. Heureusement quelques baroudeurs sont passés avant nous et l’ont indiquée sur Whatsapp. La pompe est hors d’âge. La route est bordée d’arbres protégés à la chaux comme portant de grandes chaussettes blanches.

 

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L’arrivée dans Tachkent se complique car d’importants travaux sont en cours pour créer une 4e ligne de métro et modifie le parcours que nous aurions dû prendre pour nous rendre au parking qui nous est réservé cette nuit. Le pointeur du GPS est seul au milieu de l’écran et le petit drapeau d’arrivée fini par apparaître en haut de l’écran. Nous approchons et passons devant les repères indiqués sur la feuille de route. But !

Dimanche 19 août – de Tachkent à Samarkand

Avant de quitter Tachkent, nous partons faire un tour à pied dans la capitale avec quelques autres baroudeurs. A côté de l’hôtel Ouzbékistan, se trouve le parlement ouzbèke, joli bâtiment moderne. Il faut dire que la ville a été détruire en 1966 par un tremblement de terre de 8,2 sur l’échelle de Richter. Donc beaucoup de bâtiments sont récents. Nous traversons le square de la place Amir Timour et admirons la statue équestre de Tamerlan qui a donné son identité à l’Ouzbékistan.

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Nous poursuivons notre promenade jusqu’à la place de l’indépendance. En chemin nous découvrons l’ancienne résidence Romanov (de la famille du Tsar), plus loin le Ministère des Finances, puis en revenant le symposium.

 

Notre étape du jour nous emmène vers Samarkand. La route est assez mauvaise dans l’ensemble. A la sortie de Tachkent, nous sommes retardés par un embouteillage aux abords d’un marché populaire. Mais nous nous arrêtons à Baxt pour déjeuner et faire un petit tour de marché.

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L’après-midi nous roulons encore plus de 200 km jusqu’à l’étape du soir. Le paysage ne présente aucun intérêt. Seulement quelques scènes de vie appellent mon attention de photographe. Nous arrivons vers 18:45 à Samarkand et le briefing à lieu à 20:00 dans une salle de réunion de l’hôtel Registan.

 

J 70 à J 73 – Kirghizistan

Lundi 13 août – de Kashgar à la frontière Kirghize

Ce matin, dès 8:00 nous partons en convoi pour la frontière entre la Chine et le Kirghizistan. Il y a déjà 25° à Kashgar. Nous traversons la ville et prenons l’autoroute G3013. La montagne est belle sous le soleil levant. Vers 10:00 nous nous arrêtons à un premier check-point. Les passagers descendent pour présenter leurs passeports dans un bureau alors que les conducteurs vont garer les véhicules sur un parking et rejoignent les passagers. Et l’attente commence.

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Quelques minutes plus tard, on nous demande d’aller attendre dehors. Nous sommes en altitude à environ 2100 mètres, il n’y a plus que 17°. Chacun retourne dans son véhicule pour aller chercher une veste, un gilet… Et le temps passe, on papote,… On commence à sortir les cuvettes et les raclettes pour nettoyer les pare-brise. Et le temps passe…

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Mais je vais vous la faire courte. Après avoir passé plus de 10 heures entre notre arrivée et notre départ de la frontière chinoise, nous reprenons la route. Il fait bientôt nuit. Nous arrivons à la frontière Kirghize peu avant 23:00 : Fermée ! Nous improvisons un bivouac sur un parking à côté de poids-lourds. Nous entrerons au Kirghizistan demain matin.

Mardi 14 août – de la frontière Kirghize à Gülchö

En nous réveillant, nous découvrons le décor montagneux qui nous entoure. Cela aurait été dommage de faire cette route de nuit. Les sommets sont enneigés. Heure locale, nous nous présentons à la frontière à 7:45. Nos passeports sont déjà dans les mains des douaniers depuis la veille au soir. Ils ont été transmis par nos accompagnateurs. Cela nous permet de passer devant tous les poids-lourds stationnés à la frontière. Nous parcourons environ 4 km, un nouvel arrêt, puis un autre 1 km plus loin, contrôles des passeports… Et nous arrivons bientôt à la douane.

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Tout le monde descend. Les chauffeurs avec les papiers du véhicules d’un côté, les passagers d’un autre côté. A nouveau, contrôle des passeports, photographie, et on attend. Il paraît qu’ils veulent contrôler nos bagages. Nous n’avons pas de bagages. Alors, nos vélos ? ! Alors nos appareils électroniques… Finalement rien de tout ça. Mais nous n’obtenons les papiers nécessaires à la circulation sur le territoire kirghize qu’à 12:15.

A la sortie, nous échangeons nos yuans restant avec des « Soms » pour faire quelques achats de  première nécessité : de l’eau, des primeurs, le plein de gasoil. Le paysage est grandiose. Les neiges éternelles à plus de 6.000 mètres d’altitudes scintillent sous le soleil. Et nous repartons pour de nouvelles aventures… La route est un peu chaotique par endroit, mais quel spectacle ce paysage.

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Le parking où nous stationnons ce soir est voisin d’une grande salle dans laquelle se déroule aujourd’hui un mariage. Notre guide Sergei nous informe que nous sommes invités à cette cérémonie à partir de 21:00. Nous entrons dans la salle où 200 personnes sont attablées Les mariés arrivent et s’installent à la table d’honneur sur l’estrade au fond de la salle. Quelques danseuses interprètent des danses traditionnelles. Quelques baroudeurs dansent aussi…

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Mercredi 15 août – de Gülchö à Osh

Ce matin nous partons vers 8:30 pour une distance d’environ 90 km jusqu’à Osh, deuxième plus grande ville du Kirghizistan qui compte 800.000 habitants. Nous descendons dans la vallée. Le paysage est beau mais moins surprenant que la veille.

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En arrivant en ville nous nous mettons à la recherche d’un bureau de change pour échanger les yuans qui nous restent, contre des Soms Kirghizes et des Sums Ouzbeks. Dans l’après-midi, nous partons en groupe en excursion pour visiter le Musée des grottes de la Ville d’Osh. Créé en 1978 sur 2 étages dans des grottes naturelles, il présente les religions qui ont existé en Asie centrale.

Tout d’abord la Zorastrie au 6e et 7e siècle avant JC. Cette religion est encore pratiquée en Iran et en Irak. Les dépouilles des morts étaient déposées dans une « tour du silence » et ainsi offertes aux oiseaux. Cette tour faisait 30 mètre de hauteur pour 40 de diamètre. Le livre sacré de la Zorastrie s’appelle Avesta. Dans les grottes ont été trouvés des cercueils en bois datant du 2e siècle après JC, dont celui d’une petite fille momifiée.

Il n’y a pas de bouddhistes au Kirghizistan. Le chamanisme kirghize vient du massif de l’Altaï. Traditionnellement, les chamanes étaient des médecins. Ils savaient prédire l’avenir, donnaient des conseils aux rois. Ils savaient appeler la pluie ou la neige et influencer les bonnes choses pour l’agriculture, le commerce, les affaires…

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Dans ce musée, une tombe kirghize du 6e siècle est présentée. Le nombre de pierres dans le milieu de la tombe indique l’âge de la personne lors de sa mort.

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Dans le grand escalier, que nous empruntons pour accéder au 2e étage, sont exposés les animaux de totem : aigle, sangliers, mouflon, ours brun, blaireau. Le 2e étage est une grande salle vitrée donnant sur une terrasse surplombant la ville d’Osh. Puis nous entamons une « promenade » à flanc de montagne pour rejoindre une petite mosquée. Avec beaucoup de marches à monter, descendre, monter… puis un raidillon qui me fait renoncer à aller jusqu’en haut. Je redescends avec 3 autres baroudeu(r)ses.

Jeudi 16 août – de Osh à Andijan (Ouzbékistan)

Départ peu après 7:00 pour faire un dernier plein de gasoil avant la frontière. Puis nous nous mettons en convoi pour parcourir les 7 derniers km kirghizes. Et l’attente commence… Record battu, nous sortons de la frontière côté Ouzbèke à 14:05, soit une durée de 5:45. Ouf ! Nous voici tranquilles pour une douzaine de jours.

L’altitude n’est plus que de 800 mètres environ et les montagnes laissent bientôt place à une large plaine cultivée. Des champs de maïs s’étendent à perte de vue mais aussi des vignes. Nous traversons un premier village où de nombreux commerces sont ouverts. Nous y trouvons des ressemblances avec la Russie.

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En arrivant à Andijan, nous nous arrêtons pour visiter le Parc Babour, du nom du fondateur de l’empire des grands Moghols. Endroit curieux qui tient de la fête foraine, du jardin public, de la réunion de famille en extérieur… Nous ne connaissons pas d’équivalent chez nous. Il y a de nombreuses tables entourées de tapis et coussins pour prendre un repas, des manèges pour enfants et pour adultes, quelques vendeurs de primeurs, de boissons fraîches, une piste de danse, des brumisateurs pour rafraîchir les passants…

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En repartant du parc, nous suivons le véhicule d’autres baroudeurs pour trouver le parking où nous stationnerons pendant deux nuits, car Garmin nous a abandonnés dans le centre-ville d’Andijan. Mais quelques kilomètres plus loin, le 4×4 des organisateurs passe devant nous et tant mieux car le camping-car que nous suivons rencontre le même problème de GPS que nous !

Asie Centrale, points de repères

Nous traverserons le Kirghizistan du 13 au 16 août 2018.

Capitale : Bichkek

Langues officielles : Kirghiz, Russe

Régime politique : République

Président de la République : Sooronbay Jeenbekov, élu depuis 17 octobre 2017

Monnaie : Som (KGS), 1€ =  81,86 KGS

Décalage horaire : +4h00

Superficie en km² : 199 949

Population en millions d’habitants : 6,14

Densité habitants/km² : 30,71

Espérance de vie en années : 71,05

PIB 2016 par habitant en USD : 1 077.

 

Puis l’Ouzbékistan du 16 au 28 août 2018, où nous visiterons Samarkand et Boukhara.

Capitale : Tachkent

Langue officielle : Ouzbek

Régime politique : République présidentielle

Président de la République : Chavkat Mirziyoyev, élu pour 5 ans depuis décembre 2016

Monnaie : Sum ouzbek (UZS), 1€ = 9 635 UZS

Décalage horaire : +3h00

Superficie en km² : 449 565

Population en millions d’habitants : 32,1

Densité habitants/km² : 71,49

Espérance de vie en années : 73,03

PIB 2016 par habitant en USD : 2 132.

 

Du 28 au 30 août, nous traverserons le Kazakhstan.

Capitale : Astana

Langues officielles : Kazakh, Russe

Régime politique : République

Président de la République : Noursoultan Nazarbaïev, réélu depuis avril 2015

Monnaie : Tengue (KZT), 1€ = 405 KZT

Décalage horaire : +4h00

Superficie en km² : 2 717 300

Population en millions d’habitants : 17,44

Densité habitants/km² : 6,42

Espérance de vie en années : 69,63

PIB 2016 par habitant en USD : 12 269.

 

Du 30 août au 2 septembre 2018, petite incursion en Russie, pour contourner la Mer Caspienne par le Nord.

Puis nous traverserons la Géorgie, du 2 au 5 septembre 2018 et nous visiterons Tbilissi sa capitale.

Langue officielle : Géorgien

Régime politique : République

Président de la République : Guiorgui Margvelachvili, élu pour 5 ans depuis octobre 2013

Monnaie : Lari (GEL), 1€ = 2,95 GEL

Décalage horaire : +2h00

Superficie en km² : 57 178

Population en millions d’habitants : 3,72

Densité habitants/km² : 65,03

Espérance de vie en années : 72,70

PIB 2016 par habitant en USD : 3 853.