J 41 et J 42 – du Terelj à Sainshand

Dimanche 15 juillet – du Parc du Terelj à Sainshand

Réveillés très tôt par une pluie battante, nous partons avant 7 heures. Nous avons 464 km à parcourir pour rejoindre Sainshand dans le désert de Gobi. Lorsque nous quittons le camp de yourtes du Terelj, la piste est déjà détrempée et les ornières se font menaçantes. Sur la route, la pluie redouble, la matinée durant. Les nuages s’accrochent au relief.

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Quasiment sur la totalité de notre trajet, nous longeons la ligne de chemin de fer qui joint Oulan-Bator à Pékin. Mais nous n’y voyons que des trains de marchandises. Pendant la matinée, nous recevons un message sur WhatsApp nous informant que la route pour se rendre au lieu de bivouac du soir est impraticable. Les organisateurs recherchent un plan B. Dans les heures qui suivent, nous sommes informés qu’un hôtel de Sainshand nous accueillera sur son parking pour les deux nuits à venir.

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Le paysage a changé. Nous roulons maintenant au milieu d’étendues sablonneuses, de diverses couleurs. Nous retrouvons d’autres baroudeurs sur une piste à l’heure du déjeuner et prenons le thé ensemble avant de reprendre la route. En début d’après-midi, nous franchissons la porte du désert de Gobi. Enfin, nous arrivons sur le parking de l’hôtel où trois camping-cars sont déjà stationnés.

La chaleur est lourde. Le ciel est blanc. Mais il paraît que l’orage est passé, la nuit dernière. C’est d’ailleurs à cause de cet orage que nous ne pouvons pas aller au lieu de bivouac initialement prévu.

Vers 18:00, Anne-Marie « a ouvert son salon de coiffure » et me coupe les cheveux, entre deux camping-cars pour plus de discrétion, sur le parking de l’hôtel.

 

Lundi 16 juillet – Visite des environs de Sainshand

Nous co-voiturons à nouveau avec Suzanne et Marc, cette fois-ci avec le véhicule de Régis. Partis vers 10:15, nous parcourons une vingtaine de kilomètres du sud-est le Sainshand.

Une première halte photo pour admirer le grand scorpion qui trône au sommet d’une colonne. Puis, nous visitons le monastère de Khamar, construit vers 1820 par l’écrivain et auteur dramatique Danzanravjaa qui appartenait à une secte bouddhiste. Après la période soviétique, cet endroit est redevenu un lieu de pèlerinage pour les mongols.

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Nous entrons dans le temple et en faisons le tour pendant un office. Puis nous nous dirigeons vers le grand stupa, dans lequel une immense salle circulaire fraîche nous accueille par cette belle journée de chaleur.

Nous reprenons les véhicules pour aller jusqu’au Centre Energétique de Shambala. Il s’agit d’un important lieu de culte qui figure une porte d’entrée vers un paradis mythique de la sérénité et de la bienveillance. Danzanravjaa avait choisi cet endroit pour ses représentations de pièces de théâtre. Le site est entouré de dunes aux couleurs multiples et semble relié à l’au-delà par ses trois cercles délimités par des pierres qui représentent le passé, le présent et le futur…

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Après le déjeuner pris dans le camping-car, nous allons faire une dernière visite dans les parages et je découvre la grotte de méditation des moines après avoir descendu et monté plusieurs escaliers dans les rochers. Je me souvenais d’avoir vu cette grotte dans le Grand Reportage de juillet 2015 qui avait suivi plusieurs couples dans le Paris-Pékin-Istanbul 2014. Et je l’ai retrouvée.

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Nous constatons aujourd’hui les couleurs multiples que le désert de Gobi peut prendre. En revenant vers Sainshand, nous nous arrêtons au bord du lac qui a débordé sur la route à cause de l’orage de la veille. Une vanne a été ouverte par les habitants pour inonder la plaine de l’autre côté de la route pour faire baisser le niveau d’eau du lac qui déborde.

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Ce soir au briefing nous avons les instructions pour le passage de la frontière entre la Mongolie et la Chine. Nous partirons vers 6:00 pour un rassemblement à 8:45 pour gagner la frontière en convoi, dans l’ordre des n° d’équipages…

Et plus tard, pendant l’apéritif offert par Samuel et Lise, Ljiljana m’accueille avec un verre de punch en me disant bonsoir ma « cacahuète ». C’est ainsi que je découvre qu’elle est mon « gorille ». Je n’avais rien remarqué et ne l’avais aucunement soupçonnée. Quand à ma « cacahuète », il s’agit d’Yvan, qui m’avait découverte assez rapidement au gré de nos étapes du raid.

A bientôt, pour nos aventures en Chine ! ou pas !

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